Le Santa Cruz que nous avons appris à aimer :

Est un santa cruz éloigné de celui parcouru par les hordes de touristes allemands qui « occupent » le bord de mer et les restaurants sans intérêts.

C’est un santa cruz qui se laisse découvrir au détour d’une place arborée, au détour d’une ruelle improbable un petit café avec 2 tables où tu manges pour 5 euros.

C’est un Santa cruz où tu croises le cadre costard cravate qui te salut en te souhaitant une bonne journée tout en discutant avec le globe trotter sans âge qui baroude dans les iles depuis toujours. les enfants qui jouent après l’école jusqu’à pas d’heure. C’est son carnaval vécu par les autochtones sans aucun débordement jusqu’à 7 heures du matin, la musique aux décibels qui n’ont rien à envier à un airbus 380 au décollage.

Bref une ville qui sais se faire aimer. Il était prévu que nous y resterions juste le temps que Christine fasse l’allé retour en France pour ses controles médicaux. Nous y sommes resté 1 mois et c’est avec grand plaisir que nous y  retournerions.

Le santa cruz que nous avons appris à aimer
Album : Le santa cruz que nous avons appris à aimer

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Commentaires:

3 Réponses à “Le Santa Cruz que nous avons appris à aimer :”

  1. Saliou
    Saliou écrit:

    Talents d’écrivains , de photographes , de navigateurs aussi , et peut-être l’essentiel: de « goûteurs de vie « .
    Je vous embrasse tous les quatre et vous remercie de nous laisser vous accompagner un peu .

  2. Guénola
    Guénola écrit:

    coucou les aventuriers !!!!
    encore un bel épisode que vous partagez avec nous !! on aurai envie de vous y rejoindre et passer ne serait ce que 1 semaine pour nous changer de notre vie ici … enfin bref profitez et continuez à nous en faire rever aussi.
    bonne continuation.
    amitié

  3. democratiereelle
    democratiereelle écrit:

    J’aimais également beaucoup les petites ruelles de Santa Cruz, les bars à tapas, le vieux quartier le long du rio, le marché de ND d’Afrique : une ville qui semble avoir gardé son charme malgré le développement touristique de son front de mer. Merci pour vos belles images et vos notes poétiques, Laurent de Kalao.

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